Les
autres membres fondateurs sont respectivement des associations de
professionnels de la santé et des associations de malades et de
victimes : la CNMSE (Coordination Nationale Médicale Santé
Environnement), le C2DS (Comité pour le Développement Durable en Santé)
et SOS MCS (Association des Personnes atteintes du Syndrome
d’Hypersensibilité Chimique Multiple).
Les réseaux européens HEAL (Health And Environment Alliance) et WECF (Women in Europe for Common Future) soutiennent le RES. 
Les raisons d’être du RES
Le cancer est devenu la première cause de mortalité. Son incidence a doublé en 25 ans et il frappe aujourd’hui un homme sur deux et une femme sur trois. Le cancer de l’enfant progresse, preuve que le phénomène n’est pas la simple conséquence du vieillissement. L’obésité et le surpoids touchent maintenant un tiers de la population générant un ensemble de maladies chroniques, et au premier chef, le diabète dont le nombre a doublé en 10 ans....
Le fossé est ainsi de plus en plus béant entre la réalité de ces épidémies modernes que vivent les Français et la faiblesse des politiques publiques pour y faire face et agir sur les causes environnementale (extraits de l’Appel du RES). Nous affirmons qu’il est grand temps de changer de logique et de considérer comme primordiale la relation de l’homme à son écosystème, afin de faire du lien environnement-santé le cœur de la politique de santé et de la politique de l’environnement. Le Réseau Environnement Santé a pour vocation de rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans cet objectif : organisations de la société civile et personnes (citoyens, professionnels de la santé et scientifiques).
La première campagne du RES vise le Bisphénol A dont vous avez certainement du entendre parler depuis quelques mois maintenant. Le Bisphénol-A, une substance chimique utilisée dans la composition de certaines matières plastiques est considéré comme un perturbateur endocrinien (modifie le fonctionnement hormonal et la santé reproductive). Des tests sur les animaux l’ont également rendu responsable de certains cancers (sein, prostate, testicules), de troubles du comportement et de diabètes, selon André Cicolella, chimiste et chercheur en santé environnementale, porte-parole du réseau.
Le RES va lancer une base de données scientifique (une rubrique cosmétique est déjà créée !) qui référencera progressivement toutes les études sur les questions de santé et d’environnement .
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En savoir plus sur le RES et le bisphénol A :
++ bébé en vue ? attention aux biberons toxiques
++ Dossier de presse du RES
++ Site du Réseau santé environnement
++ Pour participer à la cyberaction qui vise à interdire le bisphenol A En france (rappel : il est déjà interdit au Canada)











