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mardi 2 février 2010
Eclairer le passé pour comprendre le présent : une mission sacrée. Informer pour cultiver : une passion que je veux (...)
Consulter la fiche auteurIl n’y a pas de soleil. Ce n’est pas encore le printemps, et les robes des collections arrivent à peine dans les boutiques. Mais l’envie est déjà là : Les modèles crées par les principaux couturiers défilent déjà dans les rue de Paris.
Dior, Fath, Balmain, Dessès ou Rochas… autant de marques qui s’exhibent ainsi aux yeux des habitants de la capitale. Tendances et trouvailles s’affrontent ainsi à travers les collections et, déjà, les robes boutiques nous fournissent des indications intéressantes. En premier lieu : la jupe est plus courte, de 4 à 7 centimètres en moyenne. Dior a fixé la barre en la ramenant à 40 centimètres du sol. Fath pousse même jusqu’à 42 centimètres. La hanche est toujours moulée, et la jupe, qu’elle soit ample ou étroite, s’accorde au tailleur ou à la robe chemisier. La grande nouveauté de 1950 est la descente de taille. La taille plonge soit légèrement soit sensiblement (par exemple chez des couturiers tels que Fath, Dessès et Balmain), et les mouvements sont blousants dans le dos. Par ailleurs, les emmanchures simples épousent désormais la forme naturelle de l’épaule. Les tailleurs, eux, laissent deviner de nombreux paletots flottants à revers larges et bras. Quant aux manteaux et robes du jour comme du soir, ils laissent désormais parfois échapper des queues de pie. Fath et Rochas jouent même la carte de la nostalgie des années 1910 : jabots, cols empesés, cravates d’organi blanc et faille noire ressortent dans les collections !