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Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

mardi 1er mars 2011

Article rédigé par Aude Poivey


Que de belles phrases nous sont servies pour accompagner le décès d’Annie Girardot. On en rit tellement que c’est pathétique. La comédienne n’a pas eu beaucoup de chance dans sa vie, et ce sont le plus souvent d’obscurs personnages qui ont croisé sa route.

Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

« Un monument du cinéma français », voilà le titre que Ouest France consacre à Annie Girardot, qui s’est éteinte à Paris le 28 février dernier à l’âge de 79 ans. Et des phrases comme celles-là fleurissent à la pelle depuis hier. Tristement, il a bien fallu attendre sa mort pour que se réveille le bal des ingrats. En 1979, Annie Girardot était l’artiste la plus appréciée des français devant Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et Romy Schneider. Mais la décennie qui allait suivre s’annonçait comme le précipice. Les professionnels du cinéma ont en effet laisser tomber Annie Girardot, et elle a traversé une longue période de vaches maigres dans les années 80 et 90. Brigitte Bardot vient de le rappeler très justement : « Annie, qui a été une actrice très importante, a été oubliée par cette famille, entre guillemets, du cinéma… Cette famille-là, qu’elle aille se faire foutre ! Ce n’est pas une famille. Ces gens l’ont laissée tomber ! ».

Pour se consoler de cette mise en quarantaine, ce « monument du cinéma français » s’était réfugié dans l’alcool, et en particulier le vin rouge. Son mari, le comédien italien Renato Salvatori, la battait. Ca n’allait pas fort pour elle. Sa relation entamée avec Bob Decout, un parolier et réalisateur médiocre, allait l’enfoncer encore plus. Son nouveau compagnon aurait non seulement puisé dans ses économies pour monter des spectacles voués à la perte, mais il aurait également exercé sur elle un chantage moral pas très glorieux. Nicolas Baulieu dira par la suite qu’ « Annie n’a jamais eu de chance avec les hommes ». En 1985, une rumeur courait à Paris qu’Annie Girardot se droguait. Sa carrière est relancée en 1996, avec l’obtention d’un César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Les Misérables. Elle avait alors déclaré : « Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma français, mais à moi, le cinéma français a manqué follement… éperdument… douloureusement ». Cette éclaircie n’allait pas durer très longtemps : En 2006, son avocat révélait qu’elle était atteinte de la maladie d’Alzheimer.

Femme de tempérament et de naturel, Annie Girardot a tourné dans 217 films. Deux d’entre eux sont remarquables : « Rocco et ses frères », réalisé par Visconti en 1960, et « La Pianiste », signé par Michael Haneke en 2001. Maigre bilan. Pour le reste, on serait tenté de parler de désastre artistique, tant Annie Girardot a tourné pour des cinéastes médiocres, des tâcherons et des faiseurs. Heureusement, le public s’attache aux personnalités qui ont captivé, non par les œuvres laissées, mais par leur rapport personnel avec une époque. Dans le flot des hommages ont entend ainsi un Claude Lelouch nostalgique : « Annie Girardot restera mon plus beau souvenir de metteur en scène et mon plus beau souvenir d’homme. Lors d’un film j’étais tombé amoureux d’elle, et l’histoire qui était filmée, on la vivait tous les deux ».
 

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DERNIERS COMMENTAIRES

  • Annie Girardot :

    edi (xxx.xxx.xxx.31) le 1er mars 2011 à 12h56

    Une très grande actrice, pas toujours reconnue. J’ai eu l’immense bonheur de pouvoir lui dire quelques mots Grand merci Annie, vous resterez toujours parmi nous Dommage que la télévision n’ai pas modifié ces programmes hier, les séries américaines ne valent pas un de vos innombrables films bravo au revoir

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    • Annie Girardot :

      houliez dominique (xxx.xxx.xxx.217) le 1er mars 2011 à 17h48

      je suis réellement consterné par les messages de symphatie l’on entend partout par le monde des peoples. Madame Girardot était et restera une des meilleures grandes du cinéma français. Oubliée pendant plusieurs années par les réalisateurs et producteurs qui ont su gagner de l’argent grace à son nom. Madame Girardot, les français modestes vous ont aimé et continuront à vous aimer à travers vos films. Vous resterez une grande dame. Les chaines ne vous rendent pas l’hommage qui vous est du, c’est lamentable. Je suis un fan des séries américaines mais vous êtes bien au dessus. A quand un véritable hommage sur toutes les chaînes et bien évidemment pas à la même heure car pour leur taux l’audience, les chaînes n’auraient même pas le pudeur de se contacter pour éviter de se faire concurence. Madame Annie Girardot, merci pour votre simplicité et tout le bonheur que vous avez donnée. Très sinceres condoléances à toutes sa famille

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    michelle descombes (xxx.xxx.xxx.184) le 1er mars 2011 à 14h12

    je viens de pleurer en regardant sur TF1 le reportage sur la vie de cette immense actrice, cette femme généreuse et vrai : annie girardot

    je suis entièrement d’accord avec brigitte bardot sur "le grand hommage des hypocrites et des ingrats" qui l’ont laissé tomber pendant toutes ces années pour ces caricatures qui se disent acteurs ou actrices et qui sont des minables : ils sont nombreux !!!!! alors qu’ils se taisent (merci brigitte)

    merci annie pour tout ce que tu as donné au cours de ta vie et à bientôt

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  • Annie Girardot : femme de qualité

    lebororo (xxx.xxx.xxx.98) le 1er mars 2011 à 15h24

    Pour moi, une actrice de qualité... Cette décennie des années 30’ verra certainement d’autres passer de l’autre côté de la barrière. Bravo quand même pour elle et cette génération.

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    mc (xxx.xxx.xxx.219) le 1er mars 2011 à 15h33

    merci madame pour votre simplicité pour être vous une femme ordinaire simple et vraie hommage à vous partez comme vous êtes venue simple dignement mes salutations les plus sincères adieu

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    Yvance77 (xxx.xxx.xxx.51) le 1er mars 2011 à 15h51

    Tiens voila un billet digne d’intérêt

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  • Annie Girardot

    Philsol (xxx.xxx.xxx.163) le 1er mars 2011 à 16h25

    Il est où ce fameux trou, cet oubli de sa "famille du cinéma" dans les années 80-90 ? de 1985 à 1988... et alors ? Combien d’excellents comédiens ne travaillent pas, ou d’excellents écrivains ne sont pas connus ? Et Alain Delon, tsar des stars... qu’a-t-il fait de 1980 à 2011 d’exceptionnel, tant l’essentiel de son art est passé et bien loin ? Arrêtez de pleurer et de crier à l’ingratitude : l’humain est vil et ingrat, de même que toute industrie artistique. Chaque personne qui a travaillé avec Annie Girardot en a été ému, touché, sublimé par sa présence, cela ne la rend pas indispensable et n’enlève rien ni à la sincérité des professionnels qui l’ont connus, ni à la réalité de chaque décennie, surtout pour les actrices (Ardant, Baye, etc). Le drame c’est la maladie. Le reste est une question de choix de vie (des hommes violents, l’alcool, la drogue), ses choix à elle. Annie Girardot, comme beaucoup d’être humains sur terre a eu des bas et des hauts. Elle a la chance de laisser d’être un souvenir magnifique et des images sublimes de Femme. Eternelle ! Regardez plutôt : http://vimeo.com/20499177 Si chaque époque invente sa beauté, disait Fernand Léger... chaque autre époque éteint ces mêmes beautés. Point.

    Filmographie d’Annie Girardot :

    1950 : Pigalle, Saint-Germain-des-Prés d’ André Berthomieu : Figuration 1950 : ...Sans laisser d’adresse de Jean-Paul Le Chanois : Apparition en jeune femme demandant si le taxi est libre 1955 : Treize à table d’ André Hunebelle : Véronique Chambon 1956 : L’Homme aux clés d’or de Léo Joannon : Gisèle 1956 : Reproduction interdite ou Meurtre à Montmartre de Gilles Grangier : Viviana 1956 : Le Pays d’où je viens de Marcel Carné : Apparition 1957 : Le rouge est mis de Gilles Grangier : Hélène, l’amie de Pierre 1957 : L’Amour est en jeu ou Ma femme, mon gosse et moi de Marc Allégret : Marie-Blanche Fayard 1957 : Maigret tend un piège de Jean Delannoy : Yvonne Maurin, la femme de Marcel 1958 : Le Désert de Pigalle de Léo Joannon : Josy 1959 : La Corde raide de Jean-Charles Dudrumet : Cora 1960 : Recours en grâce de László Benedek : Lilla 1960 : La Française et l’Amour de Christian-Jaque, sketch : Le Divorce : Danielle, la femme de Michel 1960 : Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli) de Luchino Visconti : Nadia 1961 : La Proie pour l’ombre d’Alexandre Astruc : Anna 1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond, sketch : Les Comédiennes : Mlle Duchesnois 1961 : Le Rendez-vous de Jean Delannoy : Madeleine 1961 : Le Bateau d’Émile (Le Homard flambé) de Denys de La Patellière : Fernande 1961 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch : L’Affaire Fenayrou : Gabrielle Fenayrou 1961 : 21, rue Blanche de Quinto Albicocco : la narratrice du film 1962 : Smog de Franco Rossi 1962 : Le Vice et la vertu de Roger Vadim : Juliette Morand, « le vice » 1962 : Pourquoi Paris ? de Denys de La Patellière 1963 : Le Jour le plus court (Il giorno piu corto) de Bruno Corbucci (inédit) : L’infirmière 1963 : Les Camarades (I compagni) de Mario Monicelli : Niobe 1963 : Les hors la loi du mariage (I Fuorilegge del matrimonio) des frères Taviani et Valentino Orsini : Margherita 1963 : L’Autre Femme de François Villiers : Agnès Denis 1964 : Le Mari de la femme à barbe (La donna scimmia) de Marco Ferreri : Maria 1964 : La Bonne Soupe de Robert Thomas : Marie-Paule (2) 1964 : La Ragazza in prestito d’Alfredo Giannetti 1964 : Un monsieur de compagnie de Philippe de Broca : Clara 1964 : Ah ! Les belles familles (Le belle famiglie) de Ugo Gregoretti, sketch : Il principe d’azzuro : Maria 1964 : Une volonté de mourir (Una voglia da morire) de Duccio Tessari 1964 : Déclic...et des claques (L’Esbroufe) de Philippe Clair : Sandra 1965 : Guerre secrète (The Dirty Game), sketch de Christian-Jaque : Monique 1965 : Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné : Kay Larsi 1965 : Une femme disponible (La ragazza in prestito) d’ Alfredo Giannetti : Clara 1966 : Les Sorcières (Le streghe) de Luchino Visconti, sketch : La Sorcière brûlée vive (La strega bruciata viva) : Valeria 1967 : Vivre pour vivre de Claude Lelouch : Catherine Collonbs 1967 : Le Journaliste (Zhurnalist) de Serguei Guerassimov 1968 : Les Gauloises bleues de Michel Cournot : La mère 1968 : Une histoire de femme (Story of a woman/Storia di una donna) de Leonardo Bercovici : Liliana 1968 : La Bande à Bonnot de Philippe Fourastié : Marie, la Belge 1968 : Il pleut dans mon village (Bice skoro propast sveta) d’ Aleksandar Petrovic 1968 : Disons, un soir à dîner (Metti una sera a cena) de Giuseppe Patroni Griffi : Giovanna 1969 : Erotissimo de Gérard Pirès : Annie 1969 : La Vie, l’Amour, la Mort de Claude Lelouch : Juste une apparition 1969 : La Semence de l’homme (Il seme dell’uomo) de Marco Ferreri : La femme étrangère 1969 : Un homme qui me plaît de Claude Lelouch : Françoise 1969 : Clair de Terre de Guy Gilles : Maria 1969 : Dillinger est mort (Dillinger è morto) de Marco Ferreri : La fille 1970 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause de Michel Audiard : Germaine 1970 : Les Novices de Guy Casaril : Mona-Lisa, la prostituée 1971 : Mourir d’aimer d’André Cayatte : Danièle Guénot 1971 : La Mandarine d’Edouard Molinaro : Séverine 1972 : La Vieille Fille de Jean-Pierre Blanc : Muriel Bouchon 1972 : Les Feux de la Chandeleur de Serge Korber : Marie-Louise 1972 : Traitement de choc d’Alain Jessua : Hélène Masson 1972 : Il n’y a pas de fumée sans feu d’André Cayatte : Sylvie Peyrac 1972 : Elle cause plus, elle flingue de Michel Audiard : Rosemonde du Bois de La Faisanderie 1973 : Juliette et Juliette de Rémo Forlani : Juliette "1" Vidal 1974 : Ursule et Grelu de Serge Korber : Ursule 1974 : Le Soupçon (Missione nell’Italia facista) de Francesco Maselli : Teresa 1974 : La Gifle de Claude Pinoteau : Hélène Douleau 1975 : Il faut vivre dangereusement de Claude Makovski : Léone 1975 : Il pleut sur Santiago de Helvio Soto : Maria Olivarès 1975 : Le Gitan de José Giovanni : Nini 1975 : Docteur Françoise Gailland de Jean-Louis Bertucelli : Le docteur Françoise Gailland 1975 : D’amour et d’eau fraîche de Jean-Pierre Blanc : Mona 1976 : Cours après moi que je t’attrape de Robert Pouret : Jacqueline 1976 : À chacun son enfer d’André Cayatte : Madeleine Girard 1976 : Jambon d’Ardenne de Benoît Lamy : Mme Simone, la patronne de Beauséjour 1977 : Le Dernier Baiser de Dolorès Grassian : Annie 1977 : Le Point de mire de Jean-Claude Tramont : Danièle Gaur 1977 : Tendre Poulet de Philippe de Broca : Lise Tanquerelle, commissaire de police 1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Bernadette Daubray-Lacaze, la femme de Guillaume 1978 : Vas-y maman de Nicole Buron : Annie 1978 : L’Amour en question d’André Cayatte (parfois distribué sous le titre Justices) : Suzanne Corbier 1978 : La Clé sur la porte d’ Yves Boisset : Marie Arnault 1978 : Le Grand Embouteillage (L’ingorgo) de Luigi Comencini : Irène 1978 : Le Cavaleur de Philippe de Broca : Lucienne, la première épouse 1978 : Cause toujours, tu m’intéresses d’Édouard Molinaro : Christine Clément 1979 : Bobo Jacco de Walter Bal : Magda 1980 : On a volé la cuisse de Jupiter de Philippe de Broca : Lise Tanquerelle, commissaire de police 1980 : Le Cœur à l’envers de Franck Apprederis : Laure Rivière 1981 : Une robe noire pour un tueur de José Giovanni : Florence Nat 1981 : La vie en mauve / All night long de Jean-Claude Tramont : L’institutrice Française 1981 : La vie continue de Moshé Mizrahi : Jeanne Lemaire 1981 : La Revanche de Pierre Lary : Jeanne Jouvert 1984 : Liste Noire d’ Alain Bonnot : Jeanne Dufour 1984 : Souvenirs, souvenirs d’ Ariel Zeitoun : Emma Boccara 1985 : Partir, revenir de Claude Lelouch : Hélène Rivière 1985 : Adieu Blaireau de Bob Decout : Colette 1988 : Prisonnières de Charlotte Silvera : Marthe 1988 : Dear América de Bill Couture : Elle prête sa voix dans la version Française 1988 : Ruf (Ruth) de Valéry Akhadov 1989 : Cinq jours en Juin de Michel Legrand : Marcelle 1989 : Comédie d’amour de Jean-Pierre Rawson : Le Fléau 1990 : Il y a des jours... et des lunes de Claude Lelouch : Une femme seule 1990 : Au bal des grenouilles (Faccia di lepre) de Liliana Gianneschi : Marlène 1990 : Merci la vie de Bertrand Blier : Evangeline Pelleveau, la mère vieille 1991 : Toujours seuls de Gérard Mordillat : Mme Chevillard, la mère 1993 : Alibi perfetto d’ Aldo Lado : La comtesse 1993 : Portagli i mei saluti "Avanzi di galera" de Gian-Maria Garbelli et Alessandro Bader : Laura Albani 1994 : Les Braqueuses de Jean-Paul Salomé : La mère de Cécile 1995 : Les Misérables de Claude Lelouch : La Thénardier "1942" 1996 : Les Bidochon de Serge Korber : La mère de Robert 1998 : Préférence de Grégoire Delacourt : Blanche 1998 : L’Âge de braise de Jacques Leduc : Caroline Bonhomme 2000 : Ainsi soit nous - court métrage : de Nathalie Tocque 2000 : T’aime de Patrick Sébastien : Emma 2000 : Visconti (The life and time of count Luchino Visconti) (documentaire) d’Adam Low : Apparition 2001 : Ceci est mon corps de Rodolphe Marconi : Mamie 2001 : La Pianiste (Die Klavierspielerin) de Michael Haneke : La mère 2002 : La nuit d’Epstein (Epstein nacht / Finkelstein) d’Urs Egger : Hannah 2003 : La marquise est à Bicêtre de Paul Vecchiali 2005 : Je préfère qu’on reste amis... d’ Éric Toledano et Olivier Nakache : Mme Mendelbaum 2005 : Caché de Michael Haneke : La mère de George 2006 : Le Temps des porte-plumes de Daniel Duval : Alphonsine 2006 : C’est beau une ville la nuit de Richard Bohringer : 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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    ... (xxx.xxx.xxx.158) le 1er mars 2011 à 16h28

    Ca y’est les moralistes sont de sortie...

    Hypocrites on l’est tous, c’est hypocrites de pas l’admettre, immense actrice et bla bla bla alors que la plupart n’ont vu quasiment aucun film d’elle c’est facile de prendre sa bio à tout va...

    La famille du cinéma est hypocrite certes mais que dire du public, donc en gros tout le monde l’est ! (hormis ceux qui connaissent bien son œuvre...et c’est plutôt rare !)

    Faites des tartines et aller-y sur sa vie privée aussi (plus que malvenu) ça fait jaser et ça attire...au lieu décrire ce genre de chose aller dans les salles obscures !

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    nicole (xxx.xxx.xxx.134) le 1er mars 2011 à 16h57

    les gens pleurent ,laissez les pleurer, ceux qui dénoncent qu’ont ils fait, peut-être madame Girardot assumait-elle ses choix, elle est partie aussi d’avoir trop aimé merci madame, reposez vous enfin

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    tabille (xxx.xxx.xxx.240) le 1er mars 2011 à 17h07

    Salut,annie lorsque j’ai appris ton départ j’avais les yeux sur une photo de toi d’une encyclopédie du cinéma et je pensais "et dire qu’elle ne se souvient pas de sa carrière" étrange d’avoir vécut une vie et de ne plus s’en rappeler et en mème temps surement une chance ,oublier les mauvais moments ,oublier les coups dures,les traitres, bref tous ce qui fait que nous sommes bien en vie.Annie bon vent, nous restes tes films et malgré ton absence, tu nous fera encore rire et encore pleurer et c’est cela qui est important.

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    Picospin (xxx.xxx.xxx.15) le 1er mars 2011 à 22h49

    Mourir : pour quoi faire ?

    Faut-il mourir pour être reconnu ? C’est l’impression qui se dégage des commentaires élogieux rassemblés dans ces courts extraits sur la vie, la carrière, les hauts et les bas de cette artiste qu’était dans toute l’acception du terme Annie Girardot. Ses choix artistiques sortaient du domaine étriqué du cinéma national pour étendre son intérêt sur ce qui se passe ailleurs, même parfois très près comme ce fut le cas pour l’Italie si proche de notre langue et de notre culture mais dot le cinéma exceptionnel a pendant longtemps été un modèle, une référence artistique, un exemple d’inspiration, d’intelligence et d’innovation.

    Le renouveau du cinéma

    Les maitres du 7è art italien ont dominé le cinéma international pendant de nombreuses années non seulement par le génie de certains de ses metteurs en scène comme Fellini, Visconti, de Sica, Rossellini, Monicelli, mais aussi grâce à l’exceptionnel talent des Mastroianni, Monica Vitti, Vittorio Gassmann.

    Du cinéma français à la construction de l’Europe artistique

    Qu’elle ait eu envie de se baigner dans une autre atmosphère où l’art est d’une qualité incomparable est déjà une initiative qui montre le gout de la recherche, de la découverte d’autres valeurs artistiques dont les racines sont profondément ancrées dans les fresques de Michel Ange, de Raphael, de Piero della Francesca. Cette sortie mérite à elle seule la reconnaissance des amoureux du 7è art, du gout et de la création d’une Europe de la culture, qui a traversé sa vie artistique et pour tout dire simplement humaine dans toute l’acception du terme.

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    BRIDGET (xxx.xxx.xxx.233) le 2 mars 2011 à 12h43

    Pour certains le monde du spectacle n’est qu’un business et les acteurs des numéros, ne vous étonnez donc pas du vernis. Des personnes sont en constante représentation. Il est facile de gratifier les êtres décédés, ils ne sont pas là pour dévoiler votre félonie. Ses vrais amis ont été présents lorsqu’elle avait des difficultés,et tant mieux car c’est de ceux-là dont elle avait besoin ; des gens sincères et véridiques comme elle. Elle n’aimait certainemet pas les ronds de jambe. Alors ignorez le vernis et les paillettes. Dommage que tu n’est pas été reconnue à ta juste valeur de ton vivant.

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  • Annie Girardot : Le grand hommage des hypocrites et des ingrats

    seake (xxx.xxx.xxx.66) le 11 avril 2012 à 15h15

    Ray Ban Sunglasses UK LaiWenGuang also was instructed to return to the days. After a period of war baptism, many grassroots members rise, Ray Ban Wayfarer become the taiping heavenly kingdom new beams,

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